Puella Magi Madoka Magica

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Aer
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Re: Puella Magi Madoka Magica

Messagede Aer le Dim 25 Jan 2015, 22:07

Toujours ces cliffanghers intenables.
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Rhyvia
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Re: Puella Magi Madoka Magica

Messagede Rhyvia le Lun 26 Jan 2015, 00:19

C'est un peu tiède comme manière d'insulter quelqu'un, on m'a habitué à mieux.

J'ai vraiment du mal à prendre au sérieux quelqu'un qui lance une pluie d'exemples premier degré pour dire qu'une autre série est trop premier degré. Mais essaie de suivre trente secondes ton propre raisonnement pour te rendre compte à quel point ce que tu es entrain de faire est stupide. Tu balances l'exemple de Sakura pour montrer à quel point le magical girl n'était pas niai et avait des thématiques trop gravement mature pas pour les petits enfants avant d'annoncer avec toute la fierté du monde que cet élément n'est pas présent dans la version la plus pertinente du l'oeuvre en question.

C'est pas juste une question de tes petits fantasmes personnels, tu rejettes toi-même l'exemple d'un antagoniste qui représente littéralement la fin de toute chose parce que ça doit bien avoir un sens quelque part. La série l'écrit noir sur blanc, pourtant. Avec un groupe d'antagonistes qui se retournent contre leur créateur au moment où ils se rendent compte que si leur camp gagne, il finiront pas disparaître eux-aussi vu que la nature même de la dark zone est de retourner tout chose au néant. Mais j'imagine que la délinquance juvénile est un sujet pour un public beaucoup plus mature.

C'est même plus se tirer une balle dans le pied à se niveau là, c'est s'ouvrir le crâne à la perceuse.
Au final, c'est une conversation sans intérêt que t'as déclenché de manière artificielle en répondant à un message qui vient d'un autre sujet et qui date d'il y a plus d'une semaine. Tu viens juste ajouter ton grain de sel dans un sujet dans lequel tu t'auto-proclame expert mais dans lequel tu n'as rien à apporter, vu que t'es bloqué au premier degré de lecture dans tout ce que tu parles.

Le plus drôle, c'est que tu rejettes Precure sans aucune raison alors que c'est l'exemple le plus frappant que Madoka ne sort pas de nulle part. Comment se finit Futari wa Precure ? Des jeunes filles se battent dans une ville en ruine. Comment commence Madoka ? Des jeunes filles qui se battent dans une ville en ruine.
Merci, fin de la démonstration, vous pouvez rentrer chez vous.

Et j'étais pas supposé être dans ta block list ? Tu devrais le faire maintenant, tu vas vraiment finir par te ridiculiser sinon.

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chevkraken
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Re: Puella Magi Madoka Magica

Messagede chevkraken le Lun 26 Jan 2015, 00:46

Tu balances l'exemple de Sakura pour montrer à quel point le magical girl n'était pas niai et avait des thématiques trop gravement mature pas pour les petits enfants avant d'annoncer avec toute la fierté du monde que cet élément n'est pas présent dans la version la plus pertinente du l'oeuvre en question.

La version la plus pertinente de Sakura n'est clairement pas l'anime, mais bel et bien le manga, il est plus complet (l'anime est très bon, mais il reste incomplet), et pas seulement pour ce dont je parle. Un élément clé du devellopement du personnage de clow est absent de l'anime.

Et je n'ai pas parlé de ça en temps réellement de thèmes mature, mais de subtext ne visant pas les enfants (personnellement, je trouve l'échange équivalent d'un Doremi plus mature que le subtext). En gros, le magical girl a un peu du terrain d’expérimentation où on tente des choses.

Mais j'imagine que la délinquance juvénile est un sujet pour un public beaucoup plus mature.

Dans le sens où c'est une réalité actuelle, oui. Dans le sens où on aborde ça de façon complète (avec la condamnation, le suivi, les responsabilité pour s'en sortir...) surtout que cela ne concerne pas un ennemi.
Les sujet les plus mature sont les sujet ancré dans une réalité.

Un grand méchant fin de toute chose qui est la fin de toute chose c'est tellement fantasmé et irréel que c'est dur d'y voir de la maturité. Rendre le grand méchant le plus terrible possible sert juste a faire de héroines les plus gentil possible. C'est très manichéen.

Tu aurais voulu me parler de thème mature dans Precure, tu aurais mieux fait de me parler du 14 de Heartcatch, de Cologne...
l'anti-fan vous attend. Ne vous laissez pas aveugler par l'amour que vous portez à vôtre œuvre fétiche, il ne vous le pardonnera pas.

Mais attention, ça ne l'empêche pas d'être un fanboy de Vanellope von schweetz!!!

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Tetho
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Re: Puella Magi Madoka Magica

Messagede Tetho le Lun 26 Jan 2015, 00:47

Rhyvia a raison. Deux gamines qui sont étalées à terre, au bord du désespoir, et décident de se lever parce qu'elles sont les seuls à pouvoir empêcher la libération du pouvoir de détruire toute chose c'est alégoriquement plus puissant qu'une romance anecdotique entre deux personnages secondaires mineurs (pour le récit, pas aux yeux de la loi, hein). Si tu veux du subtext, t'en a milles pages de plus ici que dans les relations pseudo-amorale que les CLAMP foutent dans tous leurs mangas parcequ'elles sont les CLAMP.
Et je ne parle pas d'Heartcatch et sa véritable mythologie, ça serait tricher.


Mais surtout, je note que Chevkraken est incapable de trouver un défaut à Madoka Magica autre que "les fans trouvent ça trop avant-gardiste/d4rk/anti-conformiste/whatever alors que ça l'est pas en vrai". Incapable de trouver un défaut propre à la série elle même, et non à ce que d'autres en pensent.
Et pourtant, il y a de quoi faire.
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Re: Puella Magi Madoka Magica

Messagede Rhyvia le Lun 26 Jan 2015, 00:58

Et là c'est le moment où tu penses que je vais continuer de te répondre parce que tu m'insultes pas cette fois-ci.
C'est mon moment préféré, parce que c'est celui où je te signale que je compte pas le faire. Je connais très bien ces méthodes de discours, tente ça sur quelqu'un d'autre.

A dans trois mois pour ta prochaine crise de trolling.

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Eltreum
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Re: Puella Magi Madoka Magica

Messagede Eltreum le Lun 26 Jan 2015, 01:08

Il y en a un qui est trop focalisé sur les personnages ou plutôt sur l'intimité des loli.
C'est assez drôle venant de quelqu'un qui veut lutter contre les vilains otaku/fans.

Le topic est piégé dans une des boucles made in chevkraken.
R....

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Re: Puella Magi Madoka Magica

Messagede Zêta Amrith le Lun 26 Jan 2015, 01:16

chevkraken a écrit:Je ne balance pas mes fantasmes.

C'est pas ton genre. Du tout.

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chevkraken
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Re: Puella Magi Madoka Magica

Messagede chevkraken le Lun 26 Jan 2015, 01:50

Tetho a écrit:Rhyvia a raison. Deux gamines qui sont étalées à terre, au bord du désespoir, et décident de se lever parce qu'elles sont les seuls à pouvoir empêcher la libération du pouvoir de détruire toute chose c'est alégoriquement plus puissant qu'une romance anecdotique entre deux personnages secondaires mineurs (pour le récit, pas aux yeux de la loi, hein). Si tu veux du subtext, t'en a milles pages de plus ici que dans les relations pseudo-amorale que les CLAMP foutent dans tous leurs mangas parcequ'elles sont les CLAMP.

Pas toi Tetho, généralement t'es au dessus de ça. Tu ne lis pas de travers.

Je n'ai pas parlé du subtext de Sakura pour sa maturité, je l'ai dit au dessus. Le subtext de Sakura il est là pour une sorte de perversion caché qu'il y a souvent dans le genre. bref c'est pas niais, c'est pour ça que j'en parlais.

Non, les exemple de maturité, je les ait donné au dessus. l'épisode 14 de Heartcatch, l'échange équivalent de la magie de Doremi, le fait d'aborder des thèmes réalistes et des vrai problèmes de la vie. Mince, un Fancy lala qui aborde des problème relatif au monde du travail. C'est plus mature qu'un grand méchant trop méchant qui doit tout détruire.

Une grosse dose d'heroisme de n'importe quel série d'action ce n'est pas mature. Epique, oui Mature non. Ce que font nos Precure c'est juste ce que fait Gohan face à Cell, c'est un classique du Shonen


Et je ne parle pas d'Heartcatch et sa véritable mythologie, ça serait tricher.

Heartcatch est très bien construite, je suis d'accord, mais ce n'est ce dont je parlais.

Je n'ai pas dit que Precure était une mauvaise série, juste que c'était clairement pas le magical girl qui était le plus mature.


(chose d'ailleurs que n'est pas Madoka, on ne sait rien sur les differentes sorcière et les incubateur, ça reste très abstrait)


Mais surtout, je note que Chevkraken est incapable de trouver un défaut à Madoka Magica autre que "les fans trouvent ça trop avant-gardiste/d4rk/anti-conformiste/whatever alors que ça l'est pas en vrai". Incapable de trouver un défaut propre à la série elle même, et non à ce que d'autres en pensent.
Et pourtant, il y a de quoi faire.

Ah bon...
Parce que:
-Intrigue prévisible dès qu'on compris le concept (ep 3)
-Personnage niais à vomir, sans relief ni plusieurs facettes
-deroulement trop rapide pour être crédible (trop de retournement de situation tue le retournement de situation)
-Personnages secondaires ne servant a rien
-quasiment aucun devellopement de l'univers
-tellement exagéré que ça parait parodique (comme tout ce que fait Urobochi, les nuance et la subtilité, il connait pas)

Sans oublier que ça se fait passer pour du magical girl alors que ça n'y a rien compris.

c'est pas des defauts?

Eltreum a écrit:Il y en a un qui est trop focalisé sur les personnages ou plutôt sur l'intimité des loli.
C'est assez drôle venant de quelqu'un qui veut lutter contre les vilains otaku/fans.

Le topic est piégé dans une des boucles made in chevkraken.

Et ce n'est clairement pas moi, j'ai cité une relation de ce type parmi tout plein d'autre exemples. Comme par exemple la présence de couple homosexuel dans sailormoon (ce ne sont pas des loli), l'utilisation de la magie ayant des conséquence et un effet pervers dans Doremi, la délinquence juvénile et ses conséquences dans WITCH. Le thème de l'épisode 14 de Heartcatch Precure (une filles de 14 an devant remplacer sa mère auprès de sa soeur car elle est morte)
J'aurais put rajouter la fin de Gigi(et surtout son traitement).

Bref tant d'élements qui sont pas l'intimité des loli et qui sont de vrai thèmes matures


Mais non, les autre ne retiennent que ça et ignorent fabuleusement le reste car ils s'en foutent de discuter, ils veulent juste troller mes messages et les deformer.


Et même la relation entre Rika et le prof, je l'ai pas cité en temps qu'element mature, mais en temps qu'element osé qu'on ne s'attend pas à trouver dans une oeuvre destiné au jeunes, montrant un autre public et un autre niveau de lecture (car, oui, j'ai demandé à des ami qu'il l'ont lu jeune et ils ont pas vu la relation avec le même regard qu'un adulte, il y a donc 2 lecture)
l'anti-fan vous attend. Ne vous laissez pas aveugler par l'amour que vous portez à vôtre œuvre fétiche, il ne vous le pardonnera pas.

Mais attention, ça ne l'empêche pas d'être un fanboy de Vanellope von schweetz!!!

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Moog
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Re: Puella Magi Madoka Magica

Messagede Moog le Lun 26 Jan 2015, 04:25

-Intrigue prévisible dès qu'on compris le concept (ep 3)

tu as compris quoi à l'épisode 3 en fait ?

-Personnage niais à vomir, sans relief ni plusieurs facettes

je t'invite à revoir le meilleur épisode de la série : celui sur Homura

-deroulement trop rapide pour être crédible (trop de retournement de situation tue le retournement de situation)

parce qu'il y a des situations dans Madoka ?

-Personnages secondaires ne servant a rien

plus que les personnages principaux

-quasiment aucun devellopement de l'univers

tu voudrais qu'on te dise quoi en fait ?

-tellement exagéré que ça parait parodique (comme tout ce que fait Urobochi, les nuance et la subtilité, il connait pas)

pliz appelons une parodie une parodie et rien d'autre
Efforçons-­nous d'être des stylistes excellents plutôt que des collectionneurs de termes rares.

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chevkraken
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Re: Puella Magi Madoka Magica

Messagede chevkraken le Lun 26 Jan 2015, 05:01

Patchouli a écrit:
-Intrigue prévisible dès qu'on compris le concept (ep 3)

tu as compris quoi à l'épisode 3 en fait ?


Bah que tout ce truc de magical girl était une imposture, que tout les heroines allaient crever une à une manipulé par Kyubey.
Et j'ai vu venir absolument tout ce qui se passait 2 épisode à l'avance à partir de là.

-Personnage niais à vomir, sans relief ni plusieurs facettes

je t'invite à revoir le meilleur épisode de la série : celui sur Homura

Un personnage à plusieurs facettes sur tout les persos de la série... Oah, quel miracle... Surtout quand tout son develloppement est résumé en un seul épisode alors qu'il aurait été bien plus interessant de s'attarder davantage dessus que sur un perso useless et malfoute comme Kyoko (si c'est bien son nom, elle est tellement transparente...)
Homura est clairement l'heroine de la série (bien que la série s'apelle Madoka) et pourtant la partie la plus interessante de son évolution est traité en 2/2

-Personnages secondaires ne servant a rien

plus que les personnages principaux

Oh quelle merveille, une série où les persos secondaire ET principaux sont useless et transparent. Quelle qualité...

-quasiment aucun devellopement de l'univers

tu voudrais qu'on te dise quoi en fait ?

Qu'on en sache plus sur les incubateur, qu'on en sache un peu plus sur les sorcières afffronté (au moins celle du dernier épisode, ca devait être une magical girl très puissante mais non, l'anime nous la donne comme monstre random).
bref qu'il y ait un background

-tellement exagéré que ça parait parodique (comme tout ce que fait Urobochi, les nuance et la subtilité, il connait pas)

pliz appelons une parodie une parodie et rien d'autre

tu prefères que je dise caricaturale? Dans tout les cas c'est tellement forcé que ça en devient ridicule tant c'est du n'importe nawak
l'anti-fan vous attend. Ne vous laissez pas aveugler par l'amour que vous portez à vôtre œuvre fétiche, il ne vous le pardonnera pas.

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Re: Puella Magi Madoka Magica

Messagede Eltreum le Lun 26 Jan 2015, 13:36

Dis... tu sais que les persos souffraient et mouraient déjà dans Sailor Moon et qu'elles avaient 14-16 ans au moins ?

Le préjugé que tu semble oublié était qu'il s'agit au début de séries destinées exclusivement aux petites filles.

Après tout ce que je voulais dire sur Madoka l'a été parfaitement par Tetho.
Je rajoute que "les fans" que tu cible ne jurent que par des anime récents de toute façon.
R....

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Re: Puella Magi Madoka Magica

Messagede KARAFACTORY le Lun 26 Jan 2015, 15:52

Désolé, j'arrive bien après la "bataille" mais bon, chacun sa vie (bien remplie me concernant), hein ^^:

D'après ce que j'ai compris, Madoka, c'est un peu le Avatar du grand public.
Je m'explique :
Avatar (celui de James Cameron, pas le p'tit chauve qui contrôle les éléments), est considéré pour bcp comme un chef d'oeuvre, un film "révolutionnaire", etc...
Ce phénomène est expliqué par Rafik Djoumi (journaliste reconnu dans le monde de la presse SF/fantastique française) par le fait que le film à attiré un grand public peu habitué à ce genre de spectacle (des noobs, quoi).
Ce qui fait que celui-ci à été éberlué... là où des fans plus aguerris ont juste vus un "bon film de SF" et pas une "révolution" tant attendue.
Je fais partie de ses fans.

Mais voilà, en mettant mon égo de côté (pas facile passé les 40 balais mais bon ^^), il semble que je sois passé du côté des Noobs avec Madoka. Là où j'ai vu une oeuvre "révolutionnaire", des fans (vous vous reconnaissez ^^?) m'ont gentiment dit : "Non mais Kara, oui OK, Madoka c'est bien... Mais bon, pour des vieux de la vieille comme nous, y'à rien d'exceptionnel. Ca change pas la qualité intrinsèque du produit. C'est juste que si toi tu vois un plat 3 étoiles de Relais Chateau, nous on à un bon plat de restau de quartier. C'est bien aussi, mais c'est pas non plus l'extase des papilles ^^"

Bon pourquoi pas...
Je veux bien croire que pour le fond, je sois un noob en la matière. Mais tout de même, quand je vois la forme des nombreux exemples qu'on me donne comme Precure, où Nanoha, on est quand même loin des délires formels de madoka, tout de même !
Me gourre-je ?

Ses persos sont les plus stéréotypé et plat qu'on puisse trouver dans le genre (même une Usagi est plus complexe que Madoka), dès qu'on a compris le concept de la série (clair dès l'ep 3), le déroulement est ultra prévisible. les ressort scénaristiques sont du rechauffé, les persos secondaires sont transparents et l'univers manque terriblement d'approfondissment.

Exemple typique d'un "expert" face à un noob du genre que je suis.
Après comme le suggère Tetho, Madoka à eu l'avantage d'ouvrir le genre au grand public profane.
Et je rajouterais avec une forme pas franchement grand public pour le coup.
C'est pas rien quand même.

Même la réalisation barré, Avec Ikuhara qui a bossé sur sailormoon, on a déjà eu des réalisation barré (et je parle même pas de princess Tutu, si un titre merite le titre du Evangelion des Magical girl, c'est lui et pas madoka)

Je veux bien te croire, mais le peu que j'ai vu m'à semblé d'un académisme limite vintage.
Mais, je veux bien croire que là encore, je me fourvoi...

Oui, tu as vu Gigi, Emi, creamy et Sakura, mais était tu assez agé pour lire entre les lignes et pour en apprecier leur vrai qualités?

mmmmm....... Là pour le coup, t'es sur de pas intellectualiser des concepts assez basiques pour le coup ?

Franchement mate plutôt un princess Tutu ou Doremi, va lire WITCH, mate Magic knight rayearth, fait toi les precure, reregarde les classique avec un oeil d'adulte (et rajoute Fancy lala).

Princess Tutu, j'ai du mal...
Witch, j'ai lu le début, et c'était pas mal du tout.
Magic Knight Rayearth, j'ai tout lu + la série des OVA.
Et mis à part une forme un poil plus poussée (gâchée par l'omniprésence de SD horripilants à souhait), et une fin très basique mais qui marche du genre : "ohlalalala, la gentille, c'est la méchante en fait".... Moui bon sympa. Mais de là à en faire une référence. Me concernant : non.
L'avantage des OVA est qu'il y à une cohérence visuelle et narrative, comme Madoka en fait. C'est à dire pas de SD intempestifs à la con, pas de trop grosses ruptures de tons, etc...
Et Precure, le coup des téléphone portables magiques m'a un peu rebuté aussi. Et puis, c'est quand même une oeuvre gigantesque à rattraper !

Et, histoire de se répéter, Magica a apporté au genre le désespoir absolu. Celui duquel il n'y a pas d'échappatoire, juste un sort pire que la mort. Les puella magi passe un contrat, voient leur vœu se réaliser puis sont condamnées à vie de combats dont la seule issue est de se transformer en ce qu'elles ont combattues, au risque d'ensuite en venir à tuer leurs proches. Un sort si sombre que la mort semble une alternative plus positive.
Une fois le contrat avec les incubateurs passés, elles sont coincées. Dans ce monde être une magical girl n'est pas un rôle positif et libérateur, c'est une dette infinie qui ne sera jamais remboursée, c'est un fardeau, c'est une malédiction.
Et c'est en ça que Madoka les sauvent à la fin, elle leur redonne l'espoir en faisant en sorte que leur combat ne devienne jamais vain, en les empêchant de devenir des sorcières et de tuer des innocents. La mort reste le destin qui attend toutes les puella magi, mais au moins ce n'est plus une mort pathétique, elles peuvent alors redevenir des héroïnes.
Et mine de rien c'est un shift majeur. Pour Amrith c'est moins significatif que ce que Nanoha avait apporté avec sa logique de grand pouvoirs, grandes responsabilité à la Spider-Man qui voulait que si tu as ces pouvoirs tu te dois de les utiliser pour le bien du monde (IMO, c'était déjà là dans Sakura), mais je pense que c'est au moins aussi majeur comme changement de paradigme.

+1
Rien à ajouter.

Gaffe a ne pas reprocher à une œuvre les dérives de ses fans. Les bronies ou les trekkies les plus fous ne sont pas la série qu'ils vénèrent.

Clairement.
J'en suis presque venu à délaisser Miyazaki à cause de la "hype" environnante en France.
Sans parler de certains fans que je connais perso... et qui sont des "personnes d'un abord difficile, au caractère bien trempé' (pour parler poliment).

Resultat, on a une trainé de poudre et au final, à cause de ses fans, Madoka a une putain d'influence negative sur l'image qu'a le genre (je suis sur que la majorité de ceux qui ont vu Madoka pense que le magical girl, c'est niais, gentillet, rose bonbon, avec des persos plats qui ne rencontent jamais de problème et n'aborde jamais de thèmes serieux)

Mmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmm...... Disons que la série à joué sur les clichés emmagasiné par le grand public justement. Et ainsi mieux les détourner. Perso, je suis entre les deux puisque j'ai vu Magic Knight Rayearth (entres autres).
En fait, t'es "comme moi" Chev., toi c'est Madoka, et moi Avatar ^0^

Je voit pas trop en quoi les série de magical girl peuvent provoquer des préjugés. A moins d'être assez bête pour croire qu'un design defini une série (et que donc panty & stocking ou Higurashi c'est pour les gosses par la même occasion)

Bienvenue en Occident ^0^
Bon on peut dire que des séries comme South Park où encore American Dad ont donné des leçons en terme d'apparences trompeuses, mais y'à encore du boulot.

Et c'est ça que je reproche a Madoka, il fait passer le magical girl pour ce qu'il est pas, le magical girl c'est pas niais, c'est pas idiot, c'est pas tout lisse et gentillet. Je ne pense pas que beaucoup de monde se mettra aux magical girl après avoir vu Madoka vu que le titre se vend comme "Le Magical girl qui ose être different et revolutionne le genre" eventuellement, ils iront vers Nanoha mais ça reste un titre qui propose une version deformé des codes (et qui est bien moins interessant dans son traitement que les autres magical girl)

Un mal pour un bien, en somme.

Je retranspose à mon exemple du début : Avatar.
Le film est pété de défauts mais bon, il fonctionne.
Et si cela peut amener des gens à élargir leurs horizons à de la SF (et de la bonne, si possible), pourquoi pas.
Alors oui, le gros fanboy que je suis est "râgeux" parce que comme porte d'entrée, j'aurais aimé quelques chose
de plus élaborée.... Mais bon... En soit, c'est pas si mal.
Et tant pis pour son fanboyïsme. Parce que ça peut marcher dans tous les domaines :
Le sport, la cuisine, l'art en général, les jeux vidéos, la littérature, le cinéma de genre, etc...
Tu crois pas que j'ai râgé comme pas permi quand le "grand public" ressortait de Matrix en hurlant "Whooaaa, on n’a jamais vu çaaaaaa...."
Ohputaindebordeldempkjùkjoj<bnvmkjbhhgqhkghqmjbvnmkjfngv......
Bref ^^
Mon site rempli de dessins fait avec des mains pleines de doigts : http://karafactory.deviantart.com

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Re: Puella Magi Madoka Magica

Messagede Zêta Amrith le Lun 26 Jan 2015, 19:35

Tetho a écrit:Et mine de rien c'est un shift majeur. Pour Amrith c'est moins significatif que ce que Nanoha avait apporté avec sa logique de grand pouvoirs, grandes responsabilités à la Spider-Man qui voulait que si tu as ces pouvoirs tu te dois de les utiliser pour le bien du monde (IMO, c'était déjà là dans Sakura), mais je pense que c'est au moins aussi majeur comme changement de paradigme.

La première série de Nanoha (la seule qui compte) apportait davantage que la logique somme toute classique de responsabilités sus-mentionnée, elle amenait aussi la souffrance de l’héroïne, héroïne de la série qui, comme chacun sait, n’est pas Nanoha mais Fate. Les pouvoirs de Fate font d’elle non pas une correctrice comme celles qui l’ont précédée mais une victime, une esclave même, martyrisée par sa "famille" en raison de sa qualité de magicienne ; en cela, elle préfigure déjà le fardeau dont tu parles ainsi que la dimension sacrificielle des puella magi de Madoka. Nanoha montre que pour certaines, en l’occurrence ici l’antagoniste, être magical girl est une prison plus qu’un potentiel. D’ailleurs, ce n’est qu’en échouant à se servir de ses pouvoirs (elle n’arrive pas à "réparer" sa "mère") donc en échouant symboliquement en tant que magical girl, que Fate devient un personnage de fille amicale, et que la franchise part sur tout autre chose qui n’a strictement aucun intérêt métatextuel. En cela, la série a infléchi le propos du genre, de façon peut-être moins radicale, mais cela lui permet justement d’ancrer fermement le pied dans sa catégorie et de la commenter a posteriori, là où Madoka quelles que puissent être ses réelles réussites idiosyncrasiques est d’abord un univers de désolation evangelio-kitohisé, au passage mieux réalisé que la moe-SF bâtarde de Nanoha, sur lequel on a greffé après coup l’esthétique magical girl pour bousculer le fandom ; cela fonctionne assez bien, tant il est vrai que Urobuchi sait recycler la matière d’autrui et lui donner l’allure de la sienne, mais y déceler la révolution copernicienne du dessin-animé japonais serait bien la première fois qu’on le crédite d’un concept ex-nihilo. D’où ma tendance effectivement à ne pas considérer Madoka comme le véritable shift du genre, mais comme la conclusion précipitée du shift.

Là où Madoka ne pouvait que l’emporter dans les esprits, c’est qu’elle embrasse le nihilisme absolu de l’internet, la mélancolie du Japon post-moderne, disqualifie l’idée même de société, soit l’antithèse de tout ce qu’incarne le courant magical girl dans son versant traditionnel, mort et enterré avec l’otaku-isation massive du public. Autrement dit, à l’avenir aucun anime de ce type n’ira tellement plus loin dans ce créneau, sinon artificiellement, via de nouvelles conventions formelles. L’absence totale de discours mesuré (voire de discours tout court) dans sa diégétique, en bref son lancinant "Ca ne sert à rien", fait la singularité de Madoka et s'assure jalousement qu'on ne lui volera pas sa place. C’est ça qui la rend incontournable, quoique je puisse par ailleurs penser de son exécution inégale et de ses deux ou trois personnages à doujins qui n'apportent rien au canevas. Et puis, les séquences à sorcières en canson découpé, seule utilisation pertinente jamais recensée des habituelles esbrouffes shafteriennes, certes...

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Re: Puella Magi Madoka Magica

Messagede Aer le Lun 26 Jan 2015, 19:41

Ca pourrait être amusant comme cas d'étude : comment faire plus nihiliste que du nihilisme ?
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Re: Puella Magi Madoka Magica

Messagede chevkraken le Lun 26 Jan 2015, 19:44

Eltreum a écrit:Dis... tu sais que les persos souffraient et mouraient déjà dans Sailor Moon et qu'elles avaient 14-16 ans au moins ?

Ben c'est exactement ce que je disais avant que Rhivia sorte une phrase de son contexte pour faire un HS dessus.

Madoka n'a rien inventé, le genre est habitué a aborder toute sorte de thème mature depuis des lustres. Y compris la mort et la souffrance.

Tetho l'a bien dit, la seul chose que Madoka a réellement apporté, c'est le côté "absolu" du desespoir. Mais est ce vraiment une qualité.
Pour mettre en place ce desespoir absolu, la série met en place un univers très manichéen ou les magical girl sont des personnages à la naiveté extreme face a une entité maléfique qui les utilise comme du bétail.
Le préjugé que tu semble oublié était qu'il s'agit au début de séries destinées exclusivement aux petites filles.

Destiné à des petites filles certes, mais qui ne s'est jamais gené pour aborder tout sorte de thème mature ou pas destiné aux enfants (volonté de toucher un autre public en plus peut être), bien plus que nombre de shonen d'action visant une tranche d'age similaire (Est ce que ça viendrait du fait que les fille sont souvent plus mature que les garçons?)
Et le fait que c'était destiné aux petite filles faisait que ces thèmes étaient abordés avec une certaines subtilité car il fallait pouvoir les aborder sans choquer, là où Madoka est tout sauf subtil.



Je rajoute que "les fans" que tu cible ne jurent que par des anime récents de toute façon.

Oui, c'est vrai, mais ça n'en reste pas moins déprimant (et ça montre à quel point il y a des probleme dans le milieu de l'animation actuelle)
Car bon, pour Princess Tutu, ça a seulement 10 ans, c'est pas non plus ultra vieux

je comprend qu'on ait du mal avec un anime des années 70/80 vu que perso, on ne me fera pas regarder les prod de la tatsunoko ou les anime de mecha des années 70 qui ont parfois extrement vieillit, mais les série des année 90/2000 passe encore très bien, les année 90, c'était l'apogée de l'animation sur cellulo et les année 2000 c'est déjà de l'anime "moderne". Faut vraiment être bloqué et n'avoir aucun recul pour faire ça.

KARAFACTORY a écrit:Là pour le coup, t'es sur de pas intellectualiser des concepts assez basiques pour le coup ?

Je ne pense pas. Quand on est gosse, on fait juste attention à moins de choses et on en a pas conscience d'autre.
Gamin, j'aurais juste été triste pour la fin de Gigi, je n'aurais pas vu tout le signification derrière (besoin de grandir, d'abandonner ses reves d'enfants, de quitter ses parents).
Le magical a longtemps été sur le thème besoin de grandir, d'aborder l'age adulte, les responsabilité... Un Fancy Lala (et Emi et Creamy dans une moindre mesure) abordent le monde du travail par exemple avec nottament les responsabilité et que ce n'est pas une vie de rêve (Yu n'est pas des plus heureuse de sa double vie d'idole). Creamy, Doremi et Yumi de leur côté (surtout Yumi) abordent dans leur famille les problèmes conjuguaux.

Bref, des thématiques très interressantes qu'enfant on verra sans voir

Mais tout de même, quand je vois la forme des nombreux exemples qu'on me donne comme Precure, où Nanoha, on est quand même loin des délires formels de madoka, tout de même !

Certes, mais clairement si on prend des Princess Tutu ou des Utena. On a souvent des délire (mais oui, c'est plus nuancé, Madoka étant extreme et absolument sans nuance)

Magic Knight Rayearth, j'ai tout lu + la série des OVA.
Et mis à part une forme un poil plus poussée (gâchée par l'omniprésence de SD horripilants à souhait), et une fin très basique mais qui marche du genre : "ohlalalala, la gentille, c'est la méchante en fait".... Moui bon sympa. Mais de là à en faire une référence. Me concernant : non.

Peut être car tu aurais du prendre la série TV qui enriche énorment l'histoire (on passe d'un manga en 6 volumes à 46 épisodes) avec les membre de clamp s'occupant du scénar, l'anime a aussi moins de SD et est plus abouti niveau design.
J'ai detesté le manga, fouilli cliché, trop rapide dans son déroulement, mais j'ai adoré l'anime.

Je veux bien te croire, mais le peu que j'ai vu m'à semblé d'un académisme limite vintage.
Mais, je veux bien croire que là encore, je me fourvoi...

Bizarre, de mon côté, je trouve que la rea a un petit côté Terry gilliams voir Burton époque edward aux mains d'argent (bref pas du tout conventionel)

Zêta Amrith a écrit:
Tetho a écrit:Et mine de rien c'est un shift majeur. Pour Amrith c'est moins significatif que ce que Nanoha avait apporté avec sa logique de grand pouvoirs, grandes responsabilités à la Spider-Man qui voulait que si tu as ces pouvoirs tu te dois de les utiliser pour le bien du monde (IMO, c'était déjà là dans Sakura), mais je pense que c'est au moins aussi majeur comme changement de paradigme.

La première série de Nanoha (la seule qui compte) apportait davantage que la logique somme toute classique de responsabilités sus-mentionnée, elle amenait aussi la souffrance de l’héroïne, héroïne de la série qui, comme chacun sait, n’est pas Nanoha mais Fate. Les pouvoirs de Fate font d’elle non pas une correctrice comme celles qui l’ont précédée mais une victime, une esclave même, martyrisée par sa "famille" en raison de sa qualité de magicienne ; en cela, elle préfigure déjà le fardeau dont tu parles ainsi que la dimension sacrificielle des puella magi de Madoka. Nanoha montre que pour certaines, en l’occurrence ici l’antagoniste, être magical girl est une prison plus qu’un potentiel. D’ailleurs, ce n’est qu’en échouant à se servir de ses pouvoirs (elle n’arrive pas à "réparer" sa "mère") donc en échouant symboliquement en tant que magical girl, que Fate devient un personnage de fille amicale, et que la franchise part sur tout autre chose qui n’a strictement aucun intérêt métatextuel. En cela, la série a infléchi le propos du genre, de façon peut-être moins radicale, mais cela lui permet justement d’ancrer fermement le pied dans sa catégorie et de la commenter a posteriori, là où Madoka quelles que puissent être ses réelles réussites idiosyncrasiques est d’abord un univers de désolation evangelio-kitohisé, au passage mieux réalisé que la moe-SF bâtarde de Nanoha, sur lequel on a greffé après coup l’esthétique magical girl pour bousculer le fandom ; cela fonctionne assez bien, tant il est vrai que Urobuchi sait recycler la matière d’autrui et lui donner l’allure de la sienne, mais y déceler la révolution copernicienne du dessin-animé japonais serait bien la première fois qu’on le crédite d’un concept ex-nihilo. D’où ma tendance effectivement à ne pas considérer Madoka comme le véritable shift du genre, mais comme la conclusion précipitée du shift.

Là où Madoka ne pouvait que l’emporter dans les esprits, c’est qu’elle embrasse le nihilisme absolu de l’internet, la mélancolie du Japon post-moderne, disqualifie l’idée même de société, soit l’antithèse de tout ce qu’incarne le courant magical girl dans son versant traditionnel, mort et enterré avec l’otaku-isation massive du public. Autrement dit, à l’avenir aucun anime de ce type n’ira tellement plus loin dans ce créneau, sinon artificiellement, via de nouvelles conventions formelles. L’absence totale de discours mesuré (voire de discours tout court) dans sa diégétique, en bref son lancinant "Ca ne sert à rien", fait la singularité de Madoka et s'assure jalousement qu'on ne lui volera pas sa place. C’est ça qui la rend incontournable.


C'est assez rare, mais là, je suis d'accord avec Zeta (sauf peut être sur le fait que Fate est l'heroine, je pense que dans le cas de Nanoha on suit un duo d'heroine et c'est aussi pour ça que j'ai tendance a trouver que A's est un bon complement assez necessaire (Strikers et les autres, ça tiens plus du spin off)
Dernière édition par chevkraken le Lun 26 Jan 2015, 19:51, édité 1 fois.
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Re: Puella Magi Madoka Magica

Messagede Zêta Amrith le Lun 26 Jan 2015, 19:49

Aer a écrit:Ca pourrait être amusant comme cas d'étude : comment faire plus nihiliste que du nihilisme ?

Après le nihilisme vient la disparition.

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Re: Puella Magi Madoka Magica

Messagede Aer le Lun 26 Jan 2015, 20:02

La disparition de Aroui !!!

Je ne sois pas forcément le plus calé, mais je ne pense pas que qui que ce soit ait vraiment quelque chose à dire la dessus de nos jours, animation japonaise ou non. il faut remonter à la fin du siècle dernier pour retrouver des oeuvres qui abordent le sujet (1995-2005 imho), voir en font leur propos principal (Texhnolyze surtout dans le medium qui nous intéresse).
Je ne crois pas que cela vienne d'un manque de volonté, mais comme tu le sous-entends d'époque et de préoccupations actuelles, de situation.

Encore que les Rebuild semblent se placer sur la tangente quelque part, mais vu qu'il s'agit d'un retelling, c'est pernicieux.
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Re: Puella Magi Madoka Magica

Messagede KARAFACTORY le Lun 26 Jan 2015, 20:45

Je ne pense pas. Quand on est gosse, on fait juste attention à moins de choses et on en a pas conscience d'autre.
Gamin, j'aurais juste été triste pour la fin de Gigi, je n'aurais pas vu tout le signification derrière (besoin de grandir, d'abandonner ses reves d'enfants, de quitter ses parents).
Le magical a longtemps été sur le thème besoin de grandir, d'aborder l'age adulte, les responsabilité... Un Fancy Lala (et Emi et Creamy dans une moindre mesure) abordent le monde du travail par exemple avec nottament les responsabilité et que ce n'est pas une vie de rêve (Yu n'est pas des plus heureuse de sa double vie d'idole). Creamy, Doremi et Yumi de leur côté (surtout Yumi) abordent dans leur famille les problèmes conjuguaux.
Bref, des thématiques très interressantes qu'enfant on verra sans voir


OK, mais tous ces sujets ne sont pas propres au genre même du magical.
j'ai déjà vus ces thèmes dans d'autres genre d'animes. Abordés différemment sans doutes, et c'est peut-être pour cela que les messages m'ont parus plus évidents me concernant. Question de sensibilité peut être au final...

Certes, mais clairement si on prend des Princess Tutu ou des Utena. On a souvent des délire (mais oui, c'est plus nuancé, Madoka étant extreme et absolument sans nuance)

Utena à été un trip d'auteur plus assumé dans la forme (et dans le fond on va dire aussi).
J'aime quand c'est plus "rentre dedans", plus évident, comme Madoka justement.
Parce que faire de la nuance pour de la nuance, au bout d'un moment, ça ne se remarque plus.
Certains pourront se moquer en me disant que je suis ne suis pas nuancé moi-même.
Mais j'assume. Moi les petites "touches subtiles" trop subtiles, je trouve que c'est gâché.
Au moins dans Uténa et Madoka, on est clair dés le départ.Comme pour la saga Bakemonogatari.
Dans un Evangelion, là oui c'est plus subtil mais ça reste clair et évident pour qui suit quelques épisodes, et va au delà de l'aspect formal '' 'ro robot géant + boss de fin de niveau + nymphette lolita en combi moulante".

Peut être car tu aurais du prendre la série TV qui enriche énorment l'histoire (on passe d'un manga en 6 volumes à 46 épisodes) avec les membre de clamp s'occupant du scénar, l'anime a aussi moins de SD et est plus abouti niveau design.

Oui comme l'anime de Angelic Layer, qui est incroyablement mieux foutu que le manga original, et dont la fin est d'un ridicule faisant passer un sketch du Club Do pour du Balzac !
Donc tester la série TV ? Un jour, qui sait.
Après tout tu m'as bien conseillé sur les séries de Negima ^^
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Re: Puella Magi Madoka Magica

Messagede Eltreum le Lun 26 Jan 2015, 21:04

Sakura => Nanoha => Madoka => ???

De mon point de vue, être une MG (de combat), c'est déjà un fardeau plus ou moins gros. Elle doit affronter un adversaire/monstre pour protéger des vies voire le monde. Elle doit combattre (ne pas fuir ses responsabilités en pouvant être blessée) et gagner à la fois tout en ayant parfois des dommages collatéraux. Un impact aussi bien dans son mental que dans sa vie de tous les jours.

Dans les fardeaux, il y a Sailor Saturn qui a un joli CV ou même Usagi à la toute fin.
Sinon, oui Fate est le perso tragique qui donne tout l'intérêt de la 1ère série avec sa mère.
Le reste ce n'est que des combats répétitifs et StrikerS en fait quasiment des militaires de carrière.
R....

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Re: Puella Magi Madoka Magica

Messagede chevkraken le Lun 26 Jan 2015, 21:58

KARAFACTORY a écrit:OK, mais tous ces sujets ne sont pas propres au genre même du magical.

On ne les trouve pas que dans des magical girl c'est sur, mais ces thèmes sont recurrent dans le genre. Comme la famille, les problème que rencontre des adolescents...
Le magical girls est surement le genre abordant le mieux la vie des jeunes adolescents. Tout ce qui est passage à la vie adulte.

C'est le thème récurrent des magical girl et Madoka est passé à côté. La mère de Madoka aurait put servir à quelque chose pour exploiter ce thème, mais non, la série est passé à côté, ses intervention ne servent au final à rien.

Je ne sais pas si je l'ai dit, mais son format de 13 épisode desserre la série. il y avait beaucoup de choses qui auraient put être faite ou dites, mais où le staff ne s'y est pas attardé comme si il était pressé d'arriver à la fin.

Et prendre du temps pour construire quelque chose aurait aussi put être cool, l'évolution et la chute de Sayaka par exemple est tellement rapide que ça en est ridicule (et je parle même pas de son amitié avec Kyoko qui va à la vitesse de l'éclair...).
Sayaka n'est même pas un personnage au final, c'est juste un outil scénaristique pour montrer ce que sont réellement les sorcières.
Et j'ai cité Kyouko au dessus, elle aussi aurait mérité d'être plus develloppée, elle sert juste à battre Sayaka, dans le genre perso useless, elle se pose là.
Et comme je l'ai dit, passer un peu plus de temps sur ce qu'a traversé Homura, ça n'aurait pas été bête.

Sinon pour magic knight, tu a parlé de la fin "mais en fait la gentille c'est la méchante", mais ce n'est même pas la fin du manga, c'est la fin du premier Manga, la fin de la première saison.

Magic knight rayearth était divisé en 2 manga


Eltrum a écrit:De mon point de vue, être une MG (de combat), c'est déjà un fardeau plus ou moins gros. Elle doit affronter un adversaire/monstre pour protéger des vies voire le monde. Elle doit combattre (ne pas fuir ses responsabilités en pouvant être blessée) et gagner à la fois tout en ayant parfois des dommages collatéraux. Un impact aussi bien dans son mental que dans sa vie de tous les jours.

Je suis d'accord sur le papier, mais combien de magical girl abordent ce qu'implique cette double identité. Si dans Precure ça ne me touche pas, c'est que les heroine n'ont quasiment jamais l'air de s'en faire, il n'y a pas de dommage collateral. Et même dans sailormoon où à un moment il y a un dommage collateral, c'est vite oublié.
Pour que cet état de fait soit vu comme un fardeau, il faut que les personnages le vive comme tel. C'est une des raisons qui fait que j'ai adoré un WITCH par exemple vu que les pouvoir des gamines foutent réellement le bordel dans leur vie qui est pire que celle de Peter Parker.
C'est aussi ce que j'aime dans un Princess tutu ou un Creamy. Les heroines ont conscience du poid sur leur épaule tout le long de la série et ce qu'impliquent leur pouvoirs (D'ailleurs Creamy, Tutu et les WITCH on en commun d'être un outil pour celui qui leur a donné leur pouvoir).
l'anti-fan vous attend. Ne vous laissez pas aveugler par l'amour que vous portez à vôtre œuvre fétiche, il ne vous le pardonnera pas.

Mais attention, ça ne l'empêche pas d'être un fanboy de Vanellope von schweetz!!!

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Re: Puella Magi Madoka Magica

Messagede Moog le Lun 26 Jan 2015, 22:18

nah mais oui, Madoka aurait pu être un bon anime
Shingeki no Bahamut aussi d'ailleurs mais voilà on fait avec qu'on a
Efforçons-­nous d'être des stylistes excellents plutôt que des collectionneurs de termes rares.

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Re: Puella Magi Madoka Magica

Messagede Ramior le Lun 26 Jan 2015, 23:05

Patchouli a écrit:nah mais oui, Madoka aurait pu être un bon anime
Shingeki no Bahamut aussi d'ailleurs mais voilà on fait avec qu'on a


Un excellent anime qui dépasse son sujet initiale ?

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Re: Puella Magi Madoka Magica

Messagede Reika le Mar 27 Jan 2015, 12:34

Trilogie regardée en Marathon ce week-end, et dieu que c'était bon !
J'avais déjà vue la série d'origine, que j'avais particulièrement adorée (surtout pour son ambiance et son design lorsque les héroïnes basculent dans le monde des sorcières) et y a pas à dire, les deux premiers films sont bons !
[Montrer] Spoiler
C'est juste un peu dommage qu'ils aient retiré le rêve de Madoka au début, mais je pense que cette initiative rend le twist encore plus sensas' pour ceux qui n'ont jamais vue la série.


Pour ce qui est du troisième film... Et bien, je reste troublée. Il y a tellement de symbolismes, de métaphores, de dialogues importants qu'un second visionnage est primordiale pour moi. J'en profiterai pour le regarder en VF, histoire de pouvoir apercevoir plus en détail l'imagerie de cette œuvre.
Pour le reste, c'est en partie spoil :

[Montrer] Spoiler
Je ne comprenais rien au début. Vraiment. Mais je me doutais qu'un truc clochait, parce que c'était trop "niais" et "gentillet" pour du Madoka. Un peu comme les débuts de la série/des films qui veulent nous faire croire des choses qui ne le sont pas forcément. Du coup, on se sent assez "proche" de Homura à partir du moment où elle aussi, se pose des questions.
J'ai pas tout compris des intentions de Kyubey vers la moitié, mais comme je le dis : faut que je revois pour tout assimiler. Et le twist final est complétement... perturbant? Je trouve pas le mot en fait, j'arrive pas à réaliser qu'Homura soit allée si loin. Elle avait la possibilité de rester éternellement aux cotés de Madokami, alors pourquoi à-t-elle refusée? Pourquoi est-elle devenue le Diable? Parce que ce n'était pas Madokami qu'elle voulait, mais la véritable Madoka telle qu'elle l'a connue? Mais dans ce cas, pourquoi dit-elle que tôt ou tard, elles deviendront ennemies? Madoka à des risques de redevenir la divinité, mais rien n'est non plus certain tant on dirait qu'Homura peut ôter les pouvoirs des autres (j'ai eu cette impression avec Sayaka).
Bref, c'est une fin qui m'apporte beaucoup de questions, comme vous pouvez le voir, mais je suppose que c'est une bonne chose. J'adore les œuvres où il faut spéculer et observer pour pouvoir tout comprendre.

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Re: Puella Magi Madoka Magica

Messagede KARAFACTORY le Mar 27 Jan 2015, 13:13

C'est le thème récurrent des magical girl et Madoka est passé à côté. La mère de Madoka aurait put servir à quelque chose pour exploiter ce thème, mais non, la série est passé à côté, ses intervention ne servent au final à rien.

Je pense qu'ils l'ont fait exprès, ils avaient autre chose en tête.

Je ne sais pas si je l'ai dit, mais son format de 13 épisode desserre la série. il y avait beaucoup de choses qui auraient put être faite ou dites, mais où le staff ne s'y est pas attardé comme si il était pressé d'arriver à la fin.

Non mis comme dit plus tôt, je pense qu'ils l'ont fait exprès.
Et de plus, je n'ai pas vu la série, juste les films. Et à ce niveau, ils sont justes "parfait" pour moi, que ce soit dans le rythme où dans le fond. Clairement, ils ont choisis les péripéties aux détriments des personnages. C'est un choix (conscient où non), et après, on accroche où pas.
Mais c'est comme Shingeki no Bahamut pour moi : Un excelent anime, qui aurait pus être bien plus profond si on avait passé plus de temps sur les persos. Mais là encore, ils ont choisis de se focaliser sur certains aspects, et pas d'autres. Et vu le matos d'origine, on peut presque parler de miracle.

Sinon pour magic knight, tu a parlé de la fin "mais en fait la gentille c'est la méchante", mais ce n'est même pas la fin du manga, c'est la fin du premier Manga, la fin de la première saison.
Magic knight rayearth était divisé en 2 manga

Oui j'ai cité cette anecdote qui m’a marqué mais j'ai tout lu, j'ai le box sorti à l'époque.
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Re: Puella Magi Madoka Magica

Messagede Tetho le Mar 27 Jan 2015, 15:31

Chev > J'ai _vraiment_ l'impression que tu projettes sur la série des chose qu'elle ne voulait pas être. Le sujet n'a jamais été le divorce des parents de Sayaka, ou la leucémie de la petite sœur d'Homura. C'est une resucée très libre de Faust avec des petites filles aux pouvoirs magiques pleins de rêves et un diable qui ressemble à /人◕ ‿‿ ◕人\. La série dure 12 épisodes (pas 13)parce que c'est un format idéal quand on vise un certaine efficacité dans sa narration et ses effets, et y arrive avec un certain brio. Tu te plains que tous les twists sont prévisibles, bien sûr qu'ils le sont, et ils doivent l'être puisqu'à chaque fois la vérité que cache Kyubey est pire que ce qu'on pouvait imaginer. La série sait où elle veut aller, comment elle veut y aller et ne perd pas de temps. Le rythme est soutenu et efficace. Là dessus rien à redire.
Alors bien sûr que les premières victimes sont les personnages, qui manquent d'espace pour respirer. Madoka est un plot device sur pattes, Sayaka complètement incompréhensible de connerie dans son revirement, Mami n'est là que pour avoir des ennuis jusqu'au cou et Kyôko passe de la rivale chiante à la bonne copine un peu vite. Seul Homura, et son épisode entier dédié à son histoire, semble un minimum humaine.
Et les rares bons moments que la série leur offre, genre quand Madoka discute avec sa mère ou Kyôko et Madoka au début de l'épisode 9, semble plus des accidents qu'autre chose.

C'est comme si je te disais que Creamy est une série ratée car elle n'aborde pas les réalités socio-économique du monde de l'entertainment au Japon et de l'exploitation des idols par leurs agences.
La série en a rien à battre de tout ça, ce qui l'intéresse c'est de faire rêver les jeunes filles en plaçant son héroïne sous les paillettes et les projecteurs. Pareil avec Madoka Magica et son drame.

Sinon,
Tutu
[Montrer] Spoiler
Ahiru ne sacrifie rien à la fin. Au contraire, elle réalise que Myuto n'est pas son prince, mais celui de Kraehe. Elle n'a donc plus besoin de faire semblant d'être une autre pour le séduire, elle peut retourner à ce qu'elle a toujours été, un canard, et vivre avec celui qui l'aimera pour ce qu'elle est, sans se déguiser.

tl;dr : ne deviens pas ce que tu n'es pas pour le prince d'une autre, mais trouve quelqu'un qui t'aimeras pour ce que tu es vraiment.

Lala
[Montrer] Spoiler
Miho (pas Yû, qui est l'héroïne de Creamy) prend au début le fait d'être une idol pour un jeu, et ne tiens pas ses engagements ou ne les fais pas sérieusement. D'où le retour de bâton de la part de l'agence qui lui rappelle qu'en tant que pro elle doit agir ainsi. Et là commence pour elle le chemin vers la réalisation que si elle fait ça ce n'est pas tant parce qu'elle a été recrutée dans la rue par une agence, mais bien parce qu'elle veut le faire.



Amrith > je comprend bien, mais ce qui me gènes c'est qu'à mes yeux Nanoha est plus ou moins autant une magical girl que Madoka Magica. Par de nombreux aspects la série fait semblant d'être une sorte de Card Captor Sakura pour le public moe, et une fois ce dernier accroché elle change de file pour devenir une sorte de Gundam SEED avec des fillettes mignonnes. J'ai du mal à voir quand-est-ce qu'elle ancre fermement son pied dans le genre et le commente. C'est d'ailleurs tel que A's se forcera a intégrer des codes du genre dans son récit pour justifier son titre, et StrikerS ne fera même plus semblant et deviendra un sous-GITS SAC où les persos passent plus de temps à s'entrainer et se tourner les pouces qu'autre chose. Le suite qui arrive au printemps fait carrément de la magie de combat un sport, à la Build Fighters, et embraye très vite sur un tournois.
A mes yeux Fate est, plus que l'héroïne de la série, l'objectif de Nanoha, qui veut lui parler parce qu'elle est persuadée qu'au moment où elle arrivera à communiquer avec elle, fut-ce par les mots ou à coup de divine buster EX dans sa gueule, elles deviendront amies. Et c'est ce qui se passe. Nanoha est une figure positive qui s'accroche à la magie comme quelque chose de positif (ça lui a permis de faire "plein de merveilleuses rencontres") et veut le transmettre à Fate. Et ça ne manque pas. En soit la façon dont elle sauve Fate de sa mère est bien moins significative que le sacrifice messianique de Madoka pour toutes ses semblables. Fate n'arrive pas à réparer sa mère, mais Nanoha arrive à réparer Fate en lui faisant comprendre que non se faire fouetter quand on a pas ramené son quotas de machin jewel à la maison ce n'est pas normal, et que si elle aime sa mère elle doit aussi faire cesser tout ça.

Malgré tout, Nanoha m'apparait plus comme une sorte de dégénérescence de Sakura sauce moe-Gundam SEED qui surfait sur son époque (2004 c'est aussi l'année de l'apparition de Pretty Cure). Ça a plu car ça avait tout ce que le public du moment demandait, un habillage magical girl, des filles mignonnes qui se font des câlins et parlent amitié et des combats épiques (enfin à l'époque, aujourd'hui c'est un peu moins classe).


Kara > Je crois aussi qu'Avatar, en plus d'être présenté comme une révolution technique (c'est le film qui a lui tout seul à imposé le passage à la 3D pour la majorité des cinémas), bénéficie du savoir faire de Cameron en terme d'écriture. Le film a exactement les mêmes qualités et les mêmes défauts que Titanic dans la façon dont il est presque malhonnête à tenter d'arracher au spectateur de la sympathie pour la cause de ses héros à coup de manichéisme absolu (les militarô-industrieux d'Avatar sont décris avec autant de nuance et de subtilité que les 1e classe de Titanic, pendant que les Nav'i et les 3e classe sont eux peints comme des gens modestes, appréciant des plaisirs simples et une vie dur mais juste).
De l'autre, je pense surtout que Madoka Magica joue la carte d'une nostalgie d'un genre que pas mal de monde lâche avec le temps. Tous les enfants au Japon ou presque ont vu au moins une série de magical girl en étant jeune, et en occident aussi. Même toi qui te pose en noob du genre tu le dis bien. Ça joue sur la sympathie qu'on a pour le genre avant de nous envoyer dans la gueule un truc bien plus moderne. Tu baisses ta garde puis paf, premier jab dans la gueule, et à partir de là la série t'enchaine jusqu'au KO Technique dans l'épisode 10. Je suis persuadé que le décalage entre ce que la série prétend vouloir être et ce qu'elle est est un de ses gros point fort pour se vendre, au contraire de son modèle Bokurano qui dès le début ne fait pas le moindre mystère sur le fait qu'il n'est un manga de robot qu'en apparence et que les héros ne sont là que pour mourir.



Reika > C'est noyé dans les ChèvreKrakenries et les discutions sur la qualité matériel des box, mais on en a parlé ici et . Si jamais tu veux lire quelques avis avant de le revoir.
Achieve your mission with all your might.
Despair not till your last breath.

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