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Omnibot i-sobot [Takara Tomy]

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Écrit par Apogee | Mardi 01 Juillet 2008 à 17h27 dans Jouets - Reviews Jouets

Alors que Sony a définitivement abandonné le secteur de la robotique grand public, Takara Tomy s'engouffre dans ce marché pour notre plus grand plaisir grâce à ce i-sobot.

 

Nom : Omnibot i-sobot

Fabricant : Takara Tomy

Prix d'origine HT :  32000 yens

Prix de vente conseillé en France TTC :  n/c euros

Date de sortie :

 : octobre 2007 pour la version blanche et mars 2008 pour la version noire

 : fin 2008

Echelle : n/c

Taille :  16.5 cm

Type : Robot télécommander pré-programmable

 

INTRODUCTION :

Le Omnibot i-sobot (de son vrai nom complet) est le tout premier robot de la firme Takara Tomy. Commercialisé depuis octobre 2007 au Japon et depuis mars 2008 aux Etats-Unis. Le plus petit robot primé par le Guinness Book des Records va débarquer sur le vieux contient dans les prochains mois. En attendant son arrivée prévue pour la fin de l’année, examinons de plus près cette créature.

© Takara Tomy © Takara Tomy 

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DESCRIPTION :

Le robot nous est livrer dans une livrée noire matt avec sa télécommande à infrarouge de même couleur, un manuel d’instruction, une clé hexagonale, trois batteries R03 Sanyo Eneloop et son chargeur. Bon point ici pour les accus qui nous sont fournis d’office. Cela évitera un passage par la case Fnac ou Darty.
Contrairement à ses précédents homologues de chez Woo-wee (Robosapien V2 et V1), le i-sobot fait figure de Tom pouce avec ses 16.5cm de haut, c’est le plus petit robot du monde primé par le guiness book des records en octobre 2007. Sous ses allures de Tieren de la HRL (ceux qui ont regardé Gundam 00 sauront de quoi je parle), le i-sobot envoi ses concurrents dans les oubliettes du monde interactif pour un prix égale et une qualité de construction supérieure. Les plastiques sont solides et de très bonnes qualités. Détail qui a quand même son importance, les engrenages des servomoteurs sont en métal. Gage d’une qualité de construction excellente et d’une durée de vie accrue.

© Takara Tomy © Takara Tomy © Takara Tomy 

Disposant du dernier cri en matière de technologie à savoir 17 servomoteurs pouvant se mouvoir jusqu’à un angle de 210° qui lui procure une souplesse incroyable lui assurant des mouvements fluides et une palette de mouvements impressionnante. Il peut faire des pompes, le grand écart, faire des galipettes, etc…. Il dispose d’un système de reconnaissance vocal et il est capable de prononcer près de 200 mots. Grâce à son capteur gyroscopique, le i-sobot peut tenir en équilibre et éviter les chutes malencontreuses. Grâce à son deuxième canal infrarouge, il est possible de faire mouvoir deux robots simultanément.

© Takara Tomy © Takara Tomy © Takara Tomy © Takara Tomy 

Takara Tomy et Sanyo ont travaillé en collaboration pour que notre i-sobot puisse bénéficier d'une source d'énergie optimale. La gamme Eneloop est ce qui se fait de mieux en matière d'accus rechargeable. Dans la mesure où Eneloop a une très faible auto-décharge, Sanyo peut livrer ses batteries déjà chargées. Donc, les batteries  ne perdent quasiment rien de leur charge. Cela signifie que cette batterie peut l'utiliser immédiatement. En comparaison des traditionnelles batteries rechargeables, eneloop possède un avantage déterminant : une autodécharge extrêmement faible. Une fois chargée, eneloop conserve sa charge même si vous ne l'utilisez pas pendant 6 mois ou 1 an. (la charge résiduelle est de 90% après 6 mois et de 85% au bout d'un an) 

Les batteries de Sanyo permet à notre i-sobot de tenir près d’une heure. Une autonomie conséquente, car la plupart des jouets commercialisés ne tiennent pas plus de 20 minutes. Sachez aussi que l’utilisation de piles alcaline est fortement déconseiller. En effet, le i-sobot fonctionne uniquement avec des accu nimh de 1.2v. Les piles alcalines délivrent une puissance de 1.5v. Bien trop puissant pour notre i-sobot.

© Takara Tomy © Takara Tomy © Takara Tomy © Takara Tomy


La télécommande dispose de 22 boutons et de deux joysticks. Le joystick de gauche contrôle les déplacements, celui de droite le torse et la tête. Le bouton mode permet de switcher entre les  trois différents mode : RC mode, P-mode, SA-mode et VC-mode.

  • RC-mode ou Remote Control mode, vous permet de diriger manuellement le i-sobot.

© Takara Tomy © Takara Tomy © Takara Tomy © Takara Tomy

  • P-mode ou Program Mode, permet de programmer le i-sobot afin qu’il puisse faire des combinaisons de mouvements du RC-mode et du SA-mode dans 3 blocks mémoire. Chaque block peut contenir jusqu'à 80 actions en tout. Ce qui nous fait un total de près de 240 actions possibles. Petit bémol, il faut systématiquement utiliser le curseur pour passer d’une action à l’autre lors de la programmation. On aurait préféré un passage automatique à l’action suivante plutôt qu’une manipulation fastidieuse.

  • SA-mode ou Special Action Mode, sont des combinaisons de touche a effectuée avec les boutons A et B. Le i-sobot peut jouer de la guitare, jouer au robot géant ou bien faire du Tai-chi.

  • VC-mode ou Voice Control Mode vous permet de commander le i-sobot entièrement avec votre voix. Sur la version japonaise, les mots comme « zenshin » (avance) ou « koutaï » (recule) sont parfaitement reconnus malgré mon accent. Le i-sobot peut reconnaître jusqu’à 10 commandes vocales en tout.

 Pour la prise en main, rien de bien compliquer. Elle est instinctive et ne requière par une dextérité d’un astronaute de la NASA. Le tableau récapitulatif qui est fourni en complément du manuel contient la liste complète des 240 combinaisons de touches. Cela permet de bien le prendre en main et nous sert de mémo en cas d’oublis.

Packaging :         

Sculpture :       

Peinture :     

Jouabilité :

Matière :         

 

CONCLUSION :

Alors ce i-sobot en vaut-il vraiment la chandelle ? La réponse est oui. Confrontés à une population infantile de plus en plus étriquée, les fabricants d'objets ludiques nippons, qui voient leur marché de prédilection se réduire d'année en année, ont amorcé un virage stratégique. Objet destiné à notre génération plutôt qu’aux enfants, ce i-sobot fera fureur dans les bureaux et parmi les plus geek d’entres nous. Hormis l’absence d’une version avec caméra ou interface USB permettant une plus grande interactivité, ainsi qu’un mode de programmation un peu lourd a utilisé, ce gadget sera un must have pour cette fin d’année en Europe. On espère juste une chose, que le prix ne soit pas plus élever que le modèle américain ou japonais.
 

© "Takara Tomy"

 

LIENS :

 

 

Takara Tomy

I-sobot 


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